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salut c dj kasmal dans mon blog vous allez découvrir le mouvement hip hop de goma,goma est une ville qui c'est citue à l'est de la rdc donc venez nombreux découvrir la culture urbain içi chez nou à mago

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KASMAL

Née à Goma le 03/04/1989 à Goma en RDC(ex-zaïre) kasmal, de son vraie nom KASEREKA MALEMO BIENFAIT s'intéresse à la musique de son jeune âge, il obtient son certificat d'étude primaire dans les année 2000. C'est en 3ème secondaire qu'il s'intéresse vraiment à la musique suite à une très grande influence de son grand frère qui l'intègre dans la vie urbaine. Vers le début des années 2003 Il commence déjà à faire quelques alexandrins quelques free style avec ce pot du quartier.
C'est en 2008 qu'il se lance dans le monde du show biz , c'est dans cette même année qu'il sort avec ce quatre pots du groupe EAST COST TEAM (G-10,el-Bj, Cash zéph et Nick extra ) un single ˝LE FLOW KILL FO˝ un son qui fait parler de lui dans toute la ville de Goma. En 2009 kasmal reviens cette fois en solo dans son tout nouveau Street cd LA VOIX DE LA RUE qui sortira en décembre kasmal promet qu'il va encore une fois montrer à tout le faux Mc c'est quoi le hip hop. Bientôt un extrait du premier single du street cd de kasmal dans ce blog.
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#Posté le vendredi 31 juillet 2009 07:30

Modifié le jeudi 27 août 2009 08:54

LE RAP SELON KASMAL

Etymologie
Le rap est interprété comme le rétroacronyme des expressions anglaises rhythm and poetry ou rock against police (dû à une rébellion de jeunes des années 1980 contre la police). Ou encore comme une utilisation du verbe anglais "to rap" signifiant "parler sèchement".

Qu'est-ce que la musique rap ?

Les thèmes
Le rap comme le reste de la culture hip-hop cumule un aspect festif, hédoniste et un aspect contestataire. Les thèmes abordés varient selon les genres et ont évolué selon les époques. Comme la soul et le funk dont ils s'inspirent, les textes traitent des sujets communs à toute la musique populaire occidentale c'est-à-dire la vie quotidienne, l'amour ou le sexe.

De nombreux groupes de rap ont également des textes à vocation contestataire ou politique qui les rapprochent du punk et de la poésie de la beat generation. On peut citer le groupe américain Public Enemy ou le groupe français Assassin.

La première chanson de ce genre est The Message écrite par Melle Mel et chanté par Grandmaster Flash.[Quand ?] Ces textes, parfois très virulents contre les symboles du pouvoir, la police ou la justice ont stigmatisé le rap pour une partie de la population. Pour David O'Neill, le succès de The Message a favorisé en France une conception très politisée du rap contrairement à des racines américaines plus hédonistes .[1] Les critiques violentes sont en fait assez minoritaires et l'aspect contestataire se limite le plus souvent à une dénonciation qui passe par les descriptions des problèmes sociaux tels que le racisme, la pauvreté, le chômage, l'exclusion. En réaction contre la dramatisation de certains paroliers, des rappeurs abordent la vie quotidienne des quartiers populaires d'un point de vue positif.

Une thématique récurrente, notamment dans le gangsta rap, tourne autour de la société de consommation et des symboles du pouvoir, comme les femmes, les voitures ou les armes à feu. Les rappeurs jouent sur ces fantasmes et se construisent des personnages en général sans lien avec leur vraie personnalité et leur quotidien réel. Des critiques ont été faites contre ces textes qualifiés de sexistes[2], matérialistes ou prônant la violence, par des hommes politiques et par une partie du milieu rap.

Les religions sont également présentes comme les autres positions philosophiques possibles ( agnosticisme, athéïsme[3], les trois monothéismes abrahamiques dans le rap américain ou français (ainsi que le déisme, l'animisme et les kamites ou l influence de l'islam dans la zulu nation).

Structure rythmique
Cet article ou section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées.
Aidez Wikipédia en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails.

Les rythmes de la musique du rap comme les paroles sont souvent des rythmes 4/4 ou 2/2 avec un caractère syncopé marqué rappelant celui de certaines formes de funk, dont le rap des premiers temps était d'ailleurs fortement inspiré.

Ce style a été amené de manière prédominante par les musiques soul et funk, lesquelles répétaient tout au long des morceaux leurs rythmes et leurs thèmes musicaux. Dans les années 1960 et 70, James Brown jette les bases sur lesquelles sera fondé le rap : une musique rythmée (ses enregistrements sont encore aujourd'hui une source de samples inépuisable pour les DJ), un style de chant saccadé, parfois parlé ou crié et des textes véhiculant une forte identité et des revendications sociales ou politiques (en particulier Say It Loud, I'm Black And I'm Proud qui devient un véritable hymne de la communauté noire américaine). C'était le parfait tremplin pour pousser les MC à écrire leurs rimes. C'est d'ailleurs toujours ce qui attire le plus dans le rap : l'emphase mise sur les paroles et la prouesse de leurs élocutions.

Dans le rap (instrumental), les DJ (ou disc jockeys) et les producteurs sont libres d'expérimenter avec la création de morceaux instrumentaux. Les producteurs peuvent prendre des sources sonores assez "diverses" (comportant des voix etc ...).

Instrumentation et production
L'instrumentation rap découle de la musique disco, funk et R&B, à la fois sur le plan de l'équipement sonore et des albums échantillonnés. Alors que le mixage réalisé par les DJ disco et de clubs avait pour but de produire une musique continuelle avec des transitions discrètes entre les morceaux, celui réalisé par Kool DJ Herc à lui donné naissance à une pratique visant à isoler et à étendre les seuls breaks en les mélangeant entre eux avec deux copies du même morceau. À l'origine, les breaks (ou breakbeats) étaient les transitions à l'intérieur d'un morceau, composées surtout de percussions. C'est ce qu'Afrika Bambaataa décrivit comme « la partie du disque qu'attend tout le monde... où ils se laissent aller et font les fous » (Toop, 1991). James Brown, Bob James et Parliament - parmi d'autres - ont longtemps été des sources populaires pour les breaks. Sur cette base rythmique, on pouvait ajouter des parties instrumentales provenant d'autres albums (et beaucoup l'ont fait). L'instrumentation des premiers samples utilisés est la même que celle de la musique funk, disco ou rock : voix, guitare, basse, clavier, batterie et percussions.

Alors que l'originalité de la musique rap provenait principalement des breaks des albums du DJ, l'arrivée de la boite à rythmes (appelée en anglais beat box ou drum machine) a permis aux musiciens du rap d'intégrer des fragments originaux à leur musique. Les sons de la boite à rythme étaient joués soit par-dessus la musique produite par le DJ, soit seule. La qualité des séquences rythmiques est progressivement devenue centrale pour les musiciens de rap, car ces rythmes étaient la part la plus dansante de leur musique. En conséquence, les boites à rythme ont rapidement été équipées pour produire des kicks (sons de grosse caisse) avec une basse puissante et sinusoïdale en arrière-plan. Cela a permis d'émuler les solos de batterie bien produits de vieux albums de funk, de soul et de rock datant des années 1960 et 70. Les boites à rythme avaient de plus un stock limité de sons prédéterminés incluant des cymbales, des grosses caisses, des caisses claires et des toms.

L'introduction des échantillonneurs (ou sampleurs) a changé la manière dont le rap était produit. Un échantillonneur permet d'enregistrer et de stocker numériquement des petits passages sonores provenant de n'importe quel appareil disposant d'une sortie électrique, comme une platine-disque. Les producteurs ont donc pu échantillonner les sons de batterie des albums de leur jeunesse. Plus important encore, ils ont pu sampler des sons de cuivre, de basse, de guitare et de piano à ajouter à leurs rythmes. Et le rap avait finalement son orchestration au grand complet.

Le caractère dur et énergique des sonorités de la musique rap, souvent assez éloignées du son plus organique des autres genres musicaux, constituent un obstacle à la reconnaissance du genre en tant que forme artistique à part entière. Même les groupes de rap ayant un orchestre utilisent souvent les samples et le son dur et énergique des machines pour créer leurs rythmes en studio (lors de concerts, ils les recréent habituellement avec un orchestre). Le rap est l'objet d'une méprise répandue selon laquelle les samples et les boites à rythme sont des techniques pour musiciens paresseux ou encore qu'ils ne sont qu'une pâle compensation pour un « véritable » orchestre (cette considération étant d'ailleurs courante pour toute musique faisant usage de ces techniques). Dans les faits, les producteurs de rap sont souvent à la recherche d'un timbre, d'une texture et d'une fréquence précis pour leur sample et leur séquence rythmique. Un batteur jouant en direct le break de Funky Drummer de James Brown ne peut se substituer à son sample. Toutefois, on peut noter ces dernières années une tendance de retour vers les instruments originaux avec des musiciens et producteurs tels que Timbaland, Outkast, The Roots et The Neptunes.

Le flow

Le "flow" est un terme inventé par le rappeur Rakim et qui signifie la manière dont le rappeur chante. En effet, une même phrase peut être rappée d'un nombre infini de manières. Il est en général plus rapide et plus rythmé que les autres types de chant. Le flow peut se concentrer sur le rythme, se rapprocher de la parole ou plus rarement d'une mélodie. La mode actuelle en ce qui concerne les flows est de "surprendre" l'oreille de l'auditeur en utilisant des rythmes ternaires, dansants et changeants. Les rappeurs américains utilisent ce genre de procédés pour garder l'attention de l'auditeur même si celui-ci ne comprend pas les paroles, et ce dans le but de se vendre internationalement. Cependant, des artistes, comme Sinik en France, possèdent un flow strictement linéaire (lorsque le rapeur place systématiquement le même nombre de syllabe, souvent 4, par pulsation, ce qui est souvent perçu comme étant répétitif et monotone). Dernièrement, T.I. est revenu à ce genre de flow, notamment dans le très populaire Live your Life (featuring Rihanna), qui sera néanmoins numéro 1 U.S. Le flow dépend aussi de la voix et des intonations du rappeur. Les procédés poétiques classiques tels les métaphores, allitérations et assonances sont utilisées massivement. L'argot est souvent utilisé.

Histoire de la musique rap


Les origines et les influences
Le rap semble formellement se rapprocher de la culture africaine dont se réclame le mouvement hip-hop. Le chant scandé du MC évoque en effet le griot, poète et musicien qui chronique la vie quotidienne ou est invité à chanter lors des célébrations (ex : mariage). De même, le retour à une musique essentiellement basée sur le rythme plus que sur la mélodie ramène aux polyrythmies de percussions africaines.

Une grande partie des premiers DJ et MC sont d'origine jamaïquaine. Les sound systems jamaïcains ont donc eu un rôle dans l'apparition du rap dans les ghettos Noirs américains.

La genèse
L'ancêtre le plus proche du rap est le spoken word (« mot parlé »), apparu au début des années 1970 avec quelques groupes confidentiels dont les Last Poets ainsi que Gil Scott Heron[4]. Il s'agit à cette époque de la déclamation de discours sur des rythmes battus par des tambours africains avec la négritude comme thème de prédilection.

Le Hip-Hop, lui, est né en 1974 avec DJ Kool Herc, et les premiers raps étaient réalisés par des MC (Maîtres de Cérémonie) qui faisaient des rimes toutes simples pour mettre l'ambiance en soirée.

Le premier morceau de rap proprement dit, King Tim III du groupe Fatback Band, voit le jour en 1979.

En 1979, quelques mois après, le premier tube rap sort en 45 tours, c'est Rapper's Delight du Sugarhill Gang. Les rappeurs y sont accompagnés par un orchestre funk et il ne s'agit que d'une vulgaire caricature de la révolution qui se prépare dans les rues New Yorkaises. On peut noter aussi la parution de Magnificient Seven en 1980 du groupe punk anglais The Clash.

En 1982, The Message de Grandmaster Flash fut la révolution annoncée. Il s'agit du premier tube hip hop, une culture de rue qui était alors composée principalement de danse et de DJ-ing. Il est d'ailleurs curieux que, malgré le fait que ce soit le rappeur Melle Mel qu'on entend sur l'enregistrement, le titre est crédité du nom de Grand Master Flash (le DJ - concepteur sonore). Le rappeur n'avait pas le rôle de premier plan qu'il a aujourd'hui. Les rappeurs américains tel que Run DMC critique le racisme des blancs dans leurs chansons, la majorité des auditeurs sont alors des noirs. C'est Puff Daddy, qui a calqué la musique rap sur les chants doux très en vogue chez les blancs aux USA afin de conquérir le marché blanc.

Les années 1980 furent celles de l'explosion du rap avec des groupes politiques comme Public Enemy ou entertainment comme Run-DMC. Dans la lignée du Do It Yourself des punks New-Yorkais (le hip hop fut d'abord surnommé le « punk noir »), les rappeurs rappaient sur des rythmes synthétiques et brutaux, issus de boîte à rythmes bon marché).

Il s'agit d'une véritable musique populaire de rue qui développait ses propres thèmes : d'une part sous l'influence de la Universal Zulu Nation (ou plus communément appelée Zulu Nation) d'Afrika Bambaataa qui voyait dans le hip hop le moyen d'éloigner les jeunes des drogues et des gangs et d'émuler leur créativité, d'autre part en tant que témoignage d'une vie difficile (rap "hardcore").

Initialement issu des quartiers défavorisés, le rap à ses débuts est souvent un exutoire au mal-être et aux revendications des jeunes qui les habitent. Les propos violents ou crus sont fréquents, volontiers provocateurs (Fuck tha Police de NWA ou C'est clair de NTM). Le rap est donc accueilli par le grand public plus comme un phénomène social que comme une forme artistique à part entière.

L'âge d'or

La fin des années 1980 est désignée comme l'âge d'or du rap. À New York, la guerre des crews (« équipes ») se termine. Les crews réunissaient des rappeurs (souvent des dizaines) du même quartier, réunis autour d'un producteur charismatique. Le plus célèbre était le Juice Crew de Queensbridge, emmené par le célèbre Marley Marl à qui on attribue l'invention du sampling (échantillons extraits d'autres morceaux puis inclus dans les boucles). Le Juice Crew a fait de nombreux beefs (luttes) avec les lyricists (paroliers) des autres quartiers. On se souvient surtout de KRS-One, du South Bronx, qui a osé défier le Juice Crew par chansons interposées dont le célèbre The Bridge is Over qu'il est venu chanter devant eux dans une salle de Queensbridge.

L'âge d'or, c'est donc l'émergence à New York des duos DJ-MC comme Gang Starr (DJ Premier et Guru), Eric B & Rakim ou Pete Rock & CL Smooth qui continuent l'½uvre de Marley Marl ; et en Californie d'une nouvelle scène Gangsta avec surtout les Niggaz With Attitude (NWA).

Attardons nous sur ce groupe de Los Angeles formé de Dr Dre, Ice Cube, Eazy-E, Mc Ren et de Dj Yella principalement. Ce groupe formé en 1986 et sévissant jusqu'en 1991 a révolutionné le rap. En effet alors que le rap new-yorkais produit un rap funky ou conscient, les NWA créent le rap gangsta. Il s'agit de raconter leur vécut: les violences policières, les guerres de gangs, et de représenter leur ville Compton. Leur album "straight outta compton" est classé comme un monument du hip hop. Ce groupe permet à la scène rap de la côte ouest d'avoir une visibilité médiatique. Cela est plutôt réussi puisque jusqu'au milieu des années 1990 le rap de Los angeles domine[non neutre] l'actualité hip hop (avec les premiers albums solos de Dr Dre en 92, de 2pac en 91, de Snoop Dogg en 93, Tha dogg pound composé de Daz Dillinger et Kurupt en 95 etc...) pendant toute cette période avec le Gangsta rap et le G-funk (sample de funk de la côte ouest) avec leur histoires de gangsters, de guerre de gang, de soirées et de barbecues.

Mais le rap de l'est ne baisse pas les bras en sortant parmi les meilleurs albums de rap de tous les temps pendant cette période. Nous citerons des artistes issus du Juice Crew comme NAS avec Illmatic en 1994 ou Mobb deep ("The Infamous" en 1995), le Wu Tang Clan en 1993 avec "Enter the Wu tang 36th Chambers", The Notorious B.I.G. en 1994 avec "Ready to die". Mais New-York produit un rap bien plus sombre faisant le récit de la dure réalité des rues du Queens, du Bronx et de Brooklyne. C'est Pdd qui révolutionne une nouvelle fois le rap new-yorkais en mettant un peu de fête et en samplant de la funk qui permet à Notorious B.I.G. d'avoir une énorme couverture médiatique et de rivaliser avec les rappeurs de Los Angeles.

Il s'en suivra d'ailleurs une guerre entre est et ouest du à la rivalité entre 2pac et Notorious big. Celle-ci se termine par la mort prématurée des deux protagonistes, assassinés en 1996 pour le premier et en 1997 pour le second. Cette date marque la fin d'une époque pour le hip hop old school (vieille école).

L'évolution du rap de nos jours

Le rap est devenu un courant musical très à la mode et des quantités très importantes d'argent sont en jeu. Des radios spécialisées sont apparues mais privilégient les artistes « grand public » dont la promotion est assurée par les majors et aboutissent à une certaine homogénéité au détriment des artistes indépendants. Certains font remarquer que le rap est depuis le début une musique grand public qui comme tous les genres, contient en son sein des artistes commerciaux et d'autres plus indépendants et peut-être plus créatifs.

Les évolutions du rap sont nombreuses. On peut parler par exemple de « hip-hop instrumental » ou "abstract hip-hop" (RJD2, Big Dada, DJ Krush), une musique très élaborée qui se base sur la rythmique Hip-Hop. Le rap s'inspire et se mélange aussi aux autres genres jusqu'à brouiller les frontières : rock et métal avec la fusion et le rapcore, trip-hop avec l'abstract hip-hop musiques traditionnelles ou encore électronique.

Le rap dans le monde
Le rap est apparu aux États-Unis mais s'est répandu à partir des années 1980.

En Europe
Le rap français est un des premiers à avoir émergé en 1979. Un pionnier est Sidney, dont l'émission H.I.P. H.O.P., diffusée sur TF1 en 1984, fut la première au monde entièrement Hip-hop[5] puis Dee Nasty, suivit par des groupes tels que IAM, Suprême NTM, ou Assassin. La scène de rap française est reconnue comme la 2° plus importante aussi bien en termes de qualité que de quantité. Certains osent affirmer que beaucoup de groupes français sont en mesure de rivaliser avec les plus grands rappeurs amèricains. Mais malgré tout, le rap français accuse un manque de créativité suffisante pour pouvoir trouver sa propre voie sans s'inspirer de ce qui se fait outre-Atlantique. Cela est notamment flagrant ces dernières années. En effet, à la suite du succès du dirty south aux États-Unis, les producteurs français se mirent à imiter ce style.

* Rap français on peut citer MC Solaar, Rockin Squat, Zoxea, Busta Flex, Médine et IAM, Nab"Zz, Kery James, Suprême NTM, Ministère A.M.E.R., Oxmo Puccino, La Rumeur, Keny Arkana, Assassin, ROH2F, SEFYU MOLOTOV, etc..
* hip hop en Belgique james deano
* Rap et hip-hop roumain
* Allemagne on peut citer Kool Savas, Aggro Berlin, Die Fantastischen Vier, Azad, Samy Deluxe, Bushido, Eko Fresh, Curse et Albino
* Danemark le pionnier est MC Einar.
* Suède on peut citer Afasi & Filthy et Snook
* Polonais est apparu avec Kazik et Liroy,
* Pays-Bas Osdorp Posse ou Frans & Baas B
* Irlande Quarashi,
* Serbie Beogradski,
* Grèce Goin' Through.
* Italie Sano Business, fabri fibra ...

En Asie
Le rap coréen est représenté par des groupes tels que Jo PD, Drunken Tiger, Psy, et Epik High.

DJ Krush est l'artiste japonais le plus connu mais il y a également : dj honda, m-flo, East End X Yuri. On peut citer le taiwanais MC Hot Dog ou les hongkongais Lazy Motherfucker.

Le rap des Philippines date des années 1980 avec Francis Magalona.

Amérique
Le rap canadien est apparu dans les années 1980 avec Maestro Fresh Wes et à connu une médiatisation nouvelle grâce au "rappeur" Roi Heenok ces dernières années bien que la légitimité et l'image de celui-ci soit mise en doute. Des rappeurs comme Stratège au Canada crée un message positif dans leur rap.

Vico C est le premier rappeur latino qui sera a l'origine du reggaeton. On peut aussi citer le groupe mexicain Calo. Le rap en Sud-américain a été marqué par le succès du groupe américain Cypress Hill ou de kid frost .

Voir

* Rap québécois

Afrique
Le rap africain a mis du temps à s'épanouir mais depuis quelques années on dit même qu'il est l'avenir du rap mondial.[réf. souhaitée]

Certains pays ont une influence francophone (Maroc,Sénégal, Bénin, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, etc...) et d'autres une influence anglophone (Nigeria, Ghana), ces influences n'empêchant pas une identité africaine propre dans les rythmes et les flows au slang particulier.

On assiste depuis quelques années à l'émergence de pays comme le Gabon avec des acteurs tels Movaizhaleine,Ba'ponga, Lestat XXL, Lord Ekomy Ndong ☥ ou encore Secta'a. Déjà au début des années 90 le groupe V2A4 , pionnier en Afrique sortait le tube "AFRICAN REVOLUTION" qui peut etre considéré comme le premier 45 tour de l'histoire du Hip Hop africain.De meme Libreville abritait déjà on assistait le grand mouvement des "Rappeurs De La Cote Ouest Africaine", initié par Arcad animateur sur sur Africa numéro 1on. Aujourd'hui le pays abrite des évènements hip hop parmi les plus grandfs du continent africain tels La Nuit De La Musique, le Bantou live, le Show Du Pays ou le Gabao Hip Hop qui voient défiler chaque années les stars du hip hop mondial.

Le Rap Marocain est jugé comme l'un des principal pays du rap africain,qui, comme le rap francais et meme Americain a differente forme de facons de penser allant du Rap Commercial au Rap Consient. Le rap marocain ne se fait connaitre qu'à partir des années 2000 avec une vision du Rap tres proche de celle des Européens et où on recense beaucoup de sucées à travers l'Europe et l'Afrique.

Dans ce milieu,ont peux citer beaucoup de rappeurs remarquables venant de différentes villes tels que :

* Bigg (Casablanca)
* Muslim (Tanger)
* Azed (Casablanca)
* Mobydick (Rabat)
* Gamehdi (Casablanca)

mais aussi de nombreux groupes tels que :
the crew familly
The CREW

* The Crew [1] (Kénitra)
* H-Kayne (Meknes)
* Casa Crew (Casablanca)
* Fnaire (Marakech)
* Under Mic (Agadir)
* Style Souss (Agadir)
* Fez City Clan (Fes)

Beaucoup de rappeurs viennent des grandes métropoles marocaines comme Casablanca.

Le Sénégal , aussi pays précurseur est toujours à la pointe du rap africain, avec une scène prolifique et des pointures internationales comme PBS (Positive black soul) ou Daara J et Pee Froiss. beaucoup d'autres pays sont des plaques tournante pour le Rap a travers le monde comme le Nigeria,l'Egypte,le Congo,le Cameroun,Le Mali,la Tunisie et l'Algérie avec une multitude de groupes et d'artistes.

Mais l'on observe partout en Afrique un developpement de la scene rap comme en Côte d'Ivoire (Garba 50, Tour 2 Garde) ou le Bénin (Ardiess, Diamant Noir et le CCC, KC Montejàno).


Voir groupes de rap africain.

Notes et références [modifier]

1. ↑ "Le premier hit à envahir la France fut The Message, titre conscient sur les conditions de vie des ghettos. D'où cette idée biaisée que le rap serait une musique sérieuse qui tirerait sa légitimité de la revendication sociale alors qu'il a toujours parlé de sexe, de rue et de musique."David O'Neill, Explicit Lyrics : Toute la culture rap ou presque, Les éditeurs libres, 2007
2. ↑ « Dans leurs chansons, les filles ne sont que le gibier de la drague. Leurs textes peuvent se résumer à "Toutes des putes y compris ma s½ur, sauf ma mère, mais pas la tienne". Ils inscrivent leur mépris de la femme dans leur propre nom. Tu avais "NTM", et tu as "Doc Gynéco". ça veut bien dire ce que ça veut dire. Ils réduisent la femme à son sexe et ses seins [...] Ces mecs ont une mentalité du Moyen Âge, ou plutôt non, au Moyen Âge les chevaliers s'humiliaient pour l'honneur de leur Dame. C'est carrément la préhistoire. », Lionel Labosse, L'année de l'orientation, Publibook, 2006, p. 45-46.
3. ↑ Ill Bill ex Non Phixion a un morceau nommé "god is an atheist" , il rappe dans un autre morceau : " God is an atheist, why should I believe in religion?"
4. ↑ Voir notamment la chanson The Revolution Will Not Be Televised.
5. ↑ - Extrait du commentaire de la chaîne musicale MCM à propos de la compile de Sidney :
« on peut dire aujourd'hui que Sidney est le papa du hip hop français. Concepteur de l'émission H.I.P. H.O.P. en 1984 (1ère émission rap au monde diffusée à l'époque le dimanche à 14h00 avant Starsky & Hutch), ce Dj/rappeur/breakeur extravagant fait découvrir cette nouvelle tendance américaine aux Français, à peine remis de la vague disco, et crée des vocations (Joey Starr, Passi, Stomy Bugsy...) » - H.I.P H.O.P - L'émission Mythique de Sidney [archive]
- Extrait d'un commentaire, sur l'histoire du Hip-hop, diffusé par l'université de Lyon, Université Lumière Lyon 2 :
« Dès le début des années 1980, le phénomène s'exporte, notamment en France où les jeunes des banlieues de grandes villes telles que Paris, Lyon ou Marseille sont les premiers "touchés". L'apparition des radios libres permettra à la musique hip-hop de se propager. Mais c'est en 1984 et la diffusion sur TF1 d'une émission devenue culte, sur la culture hip-hop, que ce mouvement va se répandre partout en France : il s'agit de "H.I.P-H.O.P" présentée par Sydney, Dj antillais amateur de funk, qui deviendra par la même occasion le premier animateur noir de la télévision française. Dès lors et grâce à cette médiatisation, le Hip-Hop devient populaire en France. » - Festival l'Original 84-04 : 4 jours de Hip-Hop sur Lyon [archive]. Par ailleurs, le "Festival l'Original 84-04" avait précisément choisi de fêter les 20 ans de l'arrivée du Hip-Hop en France en 2004, par référence à Sidney et "H.I.P-H.O.P"
- Voir aussi la biographie officielle Universal Music France [archive]

Bibliographie

* David O'Neill, Explicit Lyrics : toute la culture rap ou presque, Paris, Les éditeurs libres, 2007. ISBN 978-2-916399-05-8
* Chang, Jeff, Can't Stop Won't Stop: A History of the Hip-Hop Generation. New York: St. Martin's Press, 2005, (ISBN 0-312642579-1)
Les différents styles de rap
* Rap Conscient
* East Coast
* Midwest Rap
* West Coast
* G-funk
* Dirty South
* Rap hardcore
* Jazz rap
* Gangsta rap
* Old school
* Grime



* Crunk
* Pop-rap
* Pimp Rap
* Snap Music
* Hyphy
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#Posté le samedi 25 juillet 2009 07:10

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 07:03

UN CONGOLAIS QUI ASSURE

BIOGRAPHIE YOUSSOUPHA

Youssoupha est né à Kinshasa en République Démocratique du Congo (ex-Zaïre) d'une mère aux origines sénégalaises et d'un père chanteur de variétés congolaises. Résté proche de l'environnement familial de sa mère, il a été élevé dans la religion musulmane et selon les traditions ouest africaines. Mais c'est bien sûr au c½ur des bidonvilles de Kinshasa qu'il a grandit et s'est imprégné de la joie de vivre et de la fantaisie des habitants de Kinshasa qui pour la plupart, vivent dans la pauvreté. Même s'il connaît une enfance heureuse, Youssoupha est dès son plus jeune âge exposé à la dérive d'un pays tenu et exploité par la main de fer du président Mobutu. Depuis cette période, Youssoupha porte un regard très critique sur les dirigeants politiques africains et sur leurs amitiés cyniques en occident.

Doué à l'école, sa mère met tout en ½uvre pour lui assurer une scolarité ambitieuse. C'est dans cette optique qu'elle envoie son fils poursuivre ses études chez sa tante récemment arrivée en France. En 1989, il rejoint donc ses cousins et leur mère à Osny (Val d'Oise) dans un foyer de la cité de la Ravinière. Au bout d'un an de séjour dans le foyer, la famille emménage dans la cité H.L.M. des Larris à Cergy.

Peu de temps après Youssoupha apprend le décès de sa mère au Zaïre. La terrible nouvelle bouscule sa vie familiale au moment où il s'agit pour lui de prendre ses marques dans sa nouvelle ville. Commence alors pour Youssoupha une vie classique de jeune banlieusard immigré entre précarité sociale, petite délinquance et vie mouvementé au collège.

C'est à cette époque au contact du rappeur Diable Rouge que Youssoupha commence à s'intéresser à la culture hip-hop en général et au rap en particulier. Déjà attiré par l'écriture, il compose son premier couplet pour ses potes vers 14 ans. A cette époque rien ne va plus aux Larris où les délits se multiplient et où les autorités judiciaires et sociales ont de plus en plus l'½il sur son entourage. En 1993, les problèmes s'étant accumulés, Youssoupha et sa famille sont expulsés de leur appartement et sa tante de retrouve seule sans domicile fixe avec 4 enfants.

Il quitte donc Cergy pour se retrouver quelques mois plus tard à Sartrouville non loin des Indes, une autre cité en crise à l'époque. De tous ses tumultes vécus dans les quartiers de banlieue, Youssoupha garde une certaine amertume qui le pousse à refuser toute apologie de la rue comme aime le faire de nombreux rappeurs... Il va jusqu'à considérer le ghetto français comme « la plus grosse banane que la France lui ait mise ».

Accroché à ses études menées tant bien que mal en suivant un cursus littéraire jusqu'au bac, Youssoupha cultive son amour pour le rap et commence à faire quelques timides apparitions dans les mixtapes et les concerts locaux. Grâce à sa cousine, il rencontre Philo du groupe Ménage à 3 qui lui fait découvrir l'industrie musicale de lintérieur et lui donne l'occasion de poser pour la première fois en studio à l'occasion de l'enregistrement de la compilation « sachons dire non volume I », le projet militant de Monsieur R, lui aussi membre du Ménage à 3. Dans la foulée, Youssoupha intègre une université parisienne.

Mais très vite son envie de faire de la musique dépasse sa rigueur scolaire. Sollicité pour les concerts et les enregistrements de différents projets, il fréquente de moins en moins la fac. En 1998, il commence à travailler avec Prod qui devient son compositeur musical attitré. Sous le nom des Frères Lumière, ils sortent en 199 un Cd 2 titres comprenant le sigle « Etre né quelque part » qui reprend les paroles de la chansons de Maxime Leforestier ainsi que le titre « Né à Kinshasa » où Youssoupha décrit sa ville natale.

Le disque des Frères Lumière ne rencontre pas le succès espéré par la maison de disque et comme les autres titres proposés par Prod et Youssoupha ne séduisent pas la direction artistique, le contrat est rompu. En manque de projet concret, Youssoupha se consacre à nouveau à sa vie universitaire tout en restant au contact de l'activité hip-hop.
En 2001, la compilation Révélations 2001 lui permet de se mettre de nouveau en avant aux cotés de personnalités comme Rohff, Diam's ou Sinic. Entre temps Youssoupha réussit à mener à bien son cursus universitaire en décrochant notamment plusieurs diplômes d'études supérieures. En 2003, il monte avec les rappeurs Philo, Sinistre, Kozi et le chanteur-compositeur Mike Génie, le groupe Bana Kin qui sort l'album « Tendance ».
Pour ce projet afro-rap qui rend hommage à la musique zaïroise, Youssoupha trouve l'occasion d'exercer pleinement son talent d'interprétation comme à la réalisation.
Le disque est très bien accueilli par la critique et dans la communauté africaine.

Depuis fin 2004, Youssoupha travaille méticuleusement à la conception de son premier album solo : Negritude. Pour cet opus le niveau d'exigence que s'est fixé le rappeur pour les paroles, les musiques et les concepts est très élevé.
L'ambition avouée de cet album est de devenir un classique du rap français dans la ligne de prose combat, Le combat continue ou Opéra Puccino.
En attendant de voir si le pari sera réussi, Youssoupha vous tient en haleine avec un street DVD+CD qui va mettre la pression.
La saga continue...
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#Posté le mercredi 29 juillet 2009 06:52

les origine du hip hop

contexte
Les années 1950 et 1960 creusent le fossé entre la majorité blanche américaine qui profite du rêve américain et les minorités (en particulier noire et hispanique) dont les conditions de vie se dégradent. Les mouvements identitaires se forment et sont réprimés (notamment les Black Panthers) et leurs leaders disparaissent (Martin Luther King, Malcolm X). Les communautés des grandes villes, en particulier New York, se replient sur elles-mêmes dans des ghettos où les gangs prennent une importance sociale de plus en plus marquée. L'insécurité, la délinquance et la drogue font alors partie du quotidien.

Dans le même temps, la musique noire américaine affirme son identité et le funk et la soul deviennent des modes d'expression et de revendication privilégiés. Les pionniers de cette culture posent les fondations sur lesquelles sera bâti le hip-hop : James Brown, The Last Poets, Sly and the Family Stone, Gil Scott Heron ou Stevie Wonder.

La culture hip-hop naît de cet environnement défavorisé et des tensions sociales, raciales et politiques de l'époque. L'extrême économie des moyens à mettre en ½uvre, l'utilisation de la rue comme scène ou lieu d'exposition, la spontanéité de l'improvisation contribuent à l'élaboration et à la propagation d'un mouvement culturel qui va dominer la fin du XXe siècle.

Les premiers tags

Dès le milieu des années 1960, les premières signatures apparaissent sur les murs de Philadelphie. Cornbread et Cool Earl inscrivent leur nom suivi du numéro de leur rue. Le phénomène se généralise et l'intérieur des rames de métro de New York est touché dès 1973. Le graffiti reçoit en 1971 une publicité considérable grâce à un article dans le New York Times : Taki 183 devient la première célébrité du graffiti. Le phénomène s'amplifie alors considérablement et, pour se faire un nom, les taggeurs commencent à couvrir l'extérieur des wagons afin de disposer de plus d'espace et d'être visibles par plus de monde. Les signatures deviennent alors des calligraphies élaborées.

Un des premiers taggers et pas des moindres, n'est autre que Jean-Michel Basquiat qui dans les années 70 tagguait SAMO (pour same old shit) surmonté d'une couronne (theme hip-hop classique s'il en est).

Clive Campbell et les premières block parties
Jeune immigré de la Jamaïque où il était disc-jockey, Clive Campbell s'installe à New York en 1967. Passionné de funk, il organise des soirées dans la rue où il utilise le son de deux platines afin d'enchaîner les morceaux et de prolonger les passages instrumentaux durant lesquels les danseurs peuvent laisser libre cours à leur créativité. S'inspirant du style rythmé et parfois acrobatique de James Brown, les danseurs se lancent des défis et créent un style toujours plus impressionnant, innovant avec de nouvelles figures, introduisant des composantes de la capoeira ou des danses africaines. Les passages instrumentaux (ou breaks) se prêtant particulièrement à ce nouveau style de danse, les danseurs sont surnommés b-boys (pour break-boys) et se rassemblent dans des Crews dont le plus célèbre est le Rock Steady Crew.

Ces block parties gagnent rapidement en popularité et Clive Campbell, qu'on appelle désormais Kool DJ Herc (en référence à son physique impressionnant) invite tour à tour un représentant de chaque quartier à animer la soirée. Les interventions deviennent rimées, rythmées et une émulation naît et de véritables joutes verbales s'organisent. En 1973, Le phénomène dépasse les frontières du West Bronx pour atteindre le South Bronx, où Afrika Bambaataa installe ses enceintes à la fenêtre de son appartement pour faire danser son quartier. Après le Bronx ce sont Harlem, Brooklyn et le Queens qui cèdent à la fièvre des block parties.

Grandmaster Flash crée la première table de mixage permettant d'enchaîner les disques sans interruption. Grand Wizard Theodore invente quant à lui accidentellement le scratch en posant les doigts sur le disque qu'il était en train de jouer ; il perfectionne sa découverte pour en faire un véritable instrument rythmique dont la maîtrise permet aux DJ's de se distinguer. Le scratch deviendra l'un des traits distinctifs de la musique hip-hop.

Afrika Bambaataa et la Zulu Nation

Aka Kahyan Aasim, leader des Bronx River Projects (une faction du gang Black Spades) fonde la Bronx River Organization, un mouvement cherchant à aider les enfants des ghettos à sortir de la spirale de la violence et de la délinquance. Son influence d'ancien chef de gang lui permet de dialoguer avec les jeunes de son quartier, Bronx River, et de canaliser leur agressivité dans une démarche positive de création artistique. Le 12 novembre 1974, la Bronx River Organization devient Zulu Nation, Aka Kahyan Aasim prend le pseudonyme d'Afrika Bambaataa et inscrit son action dans une démarche de retour à la culture africaine. Il adopte la devise « Peace, Love and Having Fun » ou encore « Peace, Respect, Unity ».

La consécration
Dès 1978, la musique hip hop fait son apparition dans les clubs de Manhattan. Le premier disque rap sort en 1979 sur la face B d'un maxi 45T du groupe funk Fatback : King Tim 3 (Personnality Jock). En 1979, Sugarhill Gang reprend les meilleurs raps des block parties et Rapper's delight est un tube planétaire. Parallèlement, la pratique du graffiti urbain s'est propagée aux États-Unis puis en Europe. La culture hip-hop se répand et gagne en visibilité au cours des années 1980 et 90.
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#Posté le samedi 25 juillet 2009 06:40

Modifié le jeudi 27 août 2009 09:07

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